FAQ

Je ne comprends pas, vous êtes à vélo ou pas maintenant ? Je pensais que vous étiez partis pour faire un tour du monde à vélo?

Excellentes questions !

Nous avons renoncé au voyage à vélo parce que nous pensons que nous n’avons plus le temps pour cela.

Je m’explique: l’ampleur de la destruction environnementale dont nous avons été témoins en Afrique est inimaginable. Pourtant l’Afrique est le continent le moins développé de tous! Imaginez donc l’ampleur de la destruction en Europe ou en Asie! C’est complètement affolant…

Ajoutez à cela que depuis deux ans, partout où nous allons que ce soit en Afrique, en Europe ou aux Amériques, les gens nous parlent du temps qu’il fait non pas parce qu’on a rien à se dire mais bien parce que le temps est complètement anormal! Sècheresses, tempêtes de neige, ouragans, pluies diluviennes et j’en passe…

Le changement climatique est là. Ce n’est pas le problème de nos enfants ou nos petits-enfants, c’est notre problème à nous. Aujourd’hui.

Nous en serons tous victimes un jour mais ce seront surtout les plus vulnérables et les plus pauvres de la planète qui souffriront le plus. Par une cruelle ironie, ce sont aussi eux les moins responsables de ces problèmes.

Cette injustice sans précédent dans l’histoire de l’humanité et le souci de protéger tous les enfants du monde devraient être des raisons suffisantes pour que nous passions tous à l’action. Aujourd’hui. Pas demain.

Après avoir digéré toutes ces informations, nous avons mis en place un nouveau projet – qui est expliqué plus en détail dans le FAQ suivant – et pour la concrétisation de celui-ci, nous étions confrontés au problème de la lenteur du voyage à vélo, du fait que nous serions trop souvent éloignés des villes où il y a le plus d’actions et que nous n’aurions pas de flexibilité temps/ distance comme avec les transports en commun. Et puis, notre nouveau projet exige énormément de temps et de logistique que le voyage à vélo ne permet pas. Nous avons donc pris la difficile décision de renoncer au voyage à vélo – temporairement – afin de faire notre possible pour que nos enfants aussi puissent un jour faire le tour du monde à vélo et voir de belles choses.

Ceci dit, nous pensons que le vélo est le meilleur moyen de transport pour voyager (et se déplacer) et que si vous avez quelques semaines/mois de vacances, vous devriez vraiment lui donner sa chance!

Le voyage à vélo vous éblouira, j’en suis sûre !

Quel est votre nouveau projet?

Nous voyageons de New York City (ville natale de Dave) jusqu’à Rio di Janeiro au Brésil en transport en commun (bus, train, stop, bateau). Nous voudrions arriver à Rio en juin 2012 moment où aura lieu le prochain Sommet de la Terre ou Rio+20 (la Conférence des Nations Unies sur le développement durable). La question du changement climatique y sera aussi débattue (voir www.earthsummit2012.org pour plus d’informations).

Notre but est d’assister au Sommet des Peuples (www.rio20.net), là où se rencontrera la société civile mondiale qui est en ébullition (Sommet alternatif au Sommet officiel où se renconteront nos dirigeants). Nous voulons filmer cette rencontre exceptionnelle pour la partager avec vous et aussi y présenter les documentaires que nous ferons pendant notre voyage.

En chemin, nous partons à la rencontre des personnes et associations qui travaillent déjà sur les solutions, quelles qu’elles soient tant qu’elles sont respectueuses de la Nature et des Hommes, low-cost et réplicables à l’infini ailleurs dans le monde (avec quelques ajustements locaux bien-sûr)!

Ensuite, afin de partager avec vous les messages positifs et inspirants de ces personnes, nous les filmons et mettons des mini-documentaires (5 minutes maximum) et/ou des petits articles sur leurs solutions sur notre site.

Nous espérons ainsi donner des idées et de la motivation aux gens qui, nous le savons sont très nombreux, se rendent compte que nous faisons face à de sérieux problèmes et qui voudraient agir sans vraiment savoir par où commencer.

Si vous faites partie de ces gens-là, la section “projets” est faite pour vous!

Comment s’appellera votre nouveau site?

Euh…”permacyclists”?

Ok, c’est vrai que nous ne voyagerons plus à vélo et nous avons pensé à créer un nouveau site mais les implications techniques et financières étaient telles, que nous avons préféré garder ce nom de “permacyclistes”. On se dit que ça sonne mieux que “permabusistes” et que, finalement, après avoir parcouru plus de 12 000 km en Afrique, on a quand même démontré qu’on aimait bien le vélo, non?

Avez-vous acheté des nouveaux vélos à l’époque ?

Oui et beaucoup d’autres choses (la liste complète se trouve dans la rubrique matériel, section cyclistes). En été 2008, nous avons fait le trajet Vienne-Istanbull avec nos vélos de ville. Lorsque Dave a eu sa 17ième crevaison à 30 km d’Istanbul, nous nous sommes jurés d’acheter de bons vélos pour le grand voyage. C’est pour cela que nous nous sommes dirigés vers des personnes plus compétentes que nous sur ce sujet (vélos achetés à la maison du velo (www.lamaisonduvelo.be). Pour le reste du matériel, nous avons lu les informations données par d’autres cyclovoyageurs (notamment www.mundubicyclette.be www.worldbiking.info) et nous nous sommes basés sur notre propre expérience. Nous avons été voir plusieurs magasins spécialisés avant d’acheter quoique ce soit. Nous avons par la suite appris quelques gestes de base pour réparer nos vélo aux ateliers de la Rue Voot (www.voot.be).

Pourquoi cet itinéraire bizarre en Afrique ?

Nous voulions absolument découvrir l’Afrique de l’Est et du Sud et avions initialement pensé  faire le trajet à vélo à partir de Bruxelles. La situation au Soudan s’étant aggravée en mars 2009 suite à la délivrance d’un mandat d’arrêt, fortement critiqué, à l’encontre du Président Omar El-Béchir par la Cour pénale internationale, c’est brusquement une partie importante de la route qui est devenue un peu trop risquée (même si des cyclotouristes continuent d’ y aller).

Ni pédaler en Egypte, une dictature militaire peu accueillante lorsque l’on quitte les sentiers battus par les millions de touristes, ni pédaler en Ethiopie – où selon la légende, des hordes d’enfants fiers de défendre leur nation jettent des cailloux sur les intrus (sans parler des conflits entre l’Ethiopie et ses voisins)- ne nous tentaient particulièrement pour un début de voyage. Après d’âpres discussions et beaucoup d’hésitation, nous avons acheté des billets pour le Kenya.

Nous étions très tristes de ne pas connaître le plaisir de commencer un tel périple au départ de nos contrées mais cela sera peut-être pour une prochaine fois.

Combien de kilomètres parcouriez-vous par jour ?

Au début du voyage, nous pédalions d’une destination fixée à l’avance à l’autre et faisions parfois des journées de 8 heures. Très vite, nous nous sommes rendus compte que nous n’apprécions pas les gens ni les paysages ces jours-là. Du coup, nous avons décidé de pédaler 5 ou 6 heures par jour et de nous arrêter là où nous arrivons. Ce système nous  donnait une indépendance et une liberté extraordinaires et nous en sommes ravis!

En moyenne nous pédalions 80 km par jour. Les différences entre une journée de 55 km (en Ouganda) et une journée de 130 km (en Namibie) étaient le vent, la topographie et l’état des routes, dans cet ordre.

Comment se déroulait une journée typique à vélo ?

La beauté du voyage à vélo c’est qu’il n’y a pas de journée typique! Chaque jour est différent en fonction des régions traversées et des rencontres que nous faisons en cours de route. Nous plantons la tente là où nous arrivons après 5 ou 6 heures de vélo. Les heures de réveil changent en fonction du climat et de la saison, les heures de repos également et voilà, nous n’avons jamais eu deux journées qui se ressemblaient et c’est exactement cela que nous voulions!

Charlie, un cyclotouriste anglais qui parcourt le monde depuis 9 ans que nous avons rencontré sur la Trans Kalahari highway nous a dit que son plus grand plaisir est de se souvenir de ce qu’il a fait et vu à n’importe quel moment de ces 9 ans de voyage. Nous trouvons cette observation très juste et avec un petit effort de mémoire nous pouvons aussi raconter chacune de nos journées depuis notre départ de Nairobi le 21 novembre 2009. La vie est particulièrement savoureuse lorsqu’on la vit à du 15 km à l’heure.

Que faisiez-vous contre la malaria ?

C’est une très bonne question. C’est une lapalissade que de dire que la malaria est une maladie grave qu’il vaut mieux pouvoir éviter. Lors de long séjour dans des zones à risque, il est conseillé de pratiquer une prévention mécanique (moustiquaire, DEET, etc) avec éventuellement un traitement prophylactique. Ce dernier est particulièrement conseillé pour les personnes qui n’ont pas accès à un endroit stable qui leur permet de se réfugier facilement à l’intérieur aux heures critiques et d’avoir un accès relativement aisé à des soins médicaux – si ceux-ci existent évidemment…, ce qui est notamment le cas des cyclotouristes.

Quels sont les traitements prophylactiques disponibles ? Le Lariam (qui a des effets secondaires assez terrifiants), la Malarone (qui explose le budget du voyageur modeste) et enfin, la Doxicycline (qui est un antibiotique à large spectre qui tue tout ce qui est vivant dans le corps).

Aucune de ces options n’étant très réjouissante, nous nous sommes donc renseignés sur les possibilités plus « naturelles » tel que l’argent colloïdal, l’extrait de clous de girofles, etc. Etant donné que les résultats positifs de ces traitements contre la malaria sont encore fort anecdotiques nous avons opté pour la Doxicycline. L’idée étant de combiner la prise de l’antibiotique avec un probiotique (à prendre trois heures après la doxi) et de compléter notre régime alimentaire avec des multivitamines et de l’acide folique (capital pour les femmes envisageant d’être enceinte un jour. Aujourd’hui dans beaucoup de régions d’Afrique le déficit en acide folique dans le régime alimentaire des femmes est à l’origine de déformations importantes chez les enfants).

Nous avons pris la doxicycline pendant 6 mois (du Kenya jusqu’au nord de la Zambie) et avons décidé de l’arrêter parce que Dave avait son oesophage complètement brûlé par ce médicament et que nous avions tous les deux régulièrement mal au ventre. Les probiotiques et les vitamines n’ont pas fait long feu non plus car nous oublions quasiment systématiquement de les avaler. Il est vivement conseillé de prendre la doxi avec un repas solide et beaucoup de liquide et de ne pas se mettre en position couchée au moins pendant une heure après l’avoir prise. Ne faites donc pas comme Dave qui l’avalait sans eau avant d’aller dormir…(ceci dit c’est plus facilement dit que fait). Par ailleurs, la notice explicative déconseille de prendre la doxi pendant plus de 4 mois alors qu’un docteur bruxellois (old school) nous l’avait prescrite pour 2 ans!!!

Quoiqu’il en soit, la malaria est une drôle de maladie qui est très souvent mal diagnostiquée. En gros, si vous avez de la fièvre (LE symptôme par excellence de toutes les infections possibles), un africain – blanc, noir, docteur ou boulanger- vous dira que vous avez la malaria. Un docteur spécialisé nous a expliqué que plus de 85% des africains noirs diagnostiqués avec la malaria ne l’avait pas et idem pour 99% des touristes. J’ai personnellement été diagnostiquée avec la malaria dans un petit centre sanitaire en Ouganda alors qu’il s’agissait d’une bête gastro. Il me semble qu’il est important de savoir cela et de prendre avec un grain de sel les diagnostics que vous entendrez. Rappelez vous qu’il est impossible d’avoir la malaria moins de 10 jours après votre arrivée sur le continent et que si vous prenez un prophylactique il est très peu probable que vous contractiez la malaria! Il y a des millions d’autres possibilités et souvent, il suffit d’aller dormir, de boire beaucoup d’eau et de jeûner pendant quelques jours pour être guerri. Il faut évidemment s’inquiéter si la fièvre est particulièrement forte et/ou persistante mais ce n’est pas d’office la malaria!

N’oubliez pas non plus que la bilharzia est bien présente dans les grands lacs (Victoria, Malawi etc) et que la maladie du sommeil est rare mais tue encore. Si vous avez de la fièvre et que vous avez baigné dans un lac 15 jours avant ou que vous avez été piqué par des mouches tsé-tsé dites-le au médecin et exigez le test! Des personnes décèdent tous les jours à cause de l’éternel diagnostic de la malaria…

Eu égard aux effets secondaires, il est tentant de croire qu’il est mieux de ne rien prendre. C’est ce que font beaucoup de voyageurs. Nous n’avons pas fait cela et avons recommencer à prendre de la doxicycline au moment où nous sommes entrés au Mozambique en pleine saison des pluies. Bonne idée car il y avait des milliards de moustiques. Voilà pour la malaria.

Evidemment, il n’y a pas que la malaria. Il y a aussi la bilharziose (“seconde endémie parasitaire mondiale après le paludisme” selon Wikipédia). Ainsi, Dave a passé les trois dernières semaines en Afrique avec des maux d’estomacs qui l’empêchaient de bien dormir la nuit et qui l’obligeaient parfois à se coucher par terre en plein milieu d’une activité. Il a été plusieurs fois à l’hôpital de Lilongwe où les tests sanguins revenaient négatifs. Une fois de retour à New York, de nouveaux tests ont été faits et ne révélaient rien de spécial si ce n’est un nombre incroyablement élevé d’une certaine sorte de globules blancs (éosinophile). Un médecin spécialisé en médecine tropicale a directement pensé à la bilharziose. Le hic c’est qu’aucun test ne pourra le détecter avant au moins 6 semaines après la dernière exposition et de toute façon, la maladie ne peut qu’être traitée 12 semaines après la dernière exposition.

Là où cela se complique c’est qu’il y a beaucoup de faux négatifs dans les tests (soit parce que tout simplement, les gens font le test trop tôt, soit parce qu’il y a différentes sortes de bilharzioses qui ne sont pas toutes  détectables). Donc voilà, en gros, si vous avez des maux d’estomacs sans autres symptômes et que vous vous êtes baignés dans de l’eau stagnante ou un grand lac ou que vous vous êtes lavés avec de l’eau qui viendrait d’un de ces lacs ou d’un cours d’eau près d’un de ces lacs, pensez bilharziose. Le médecin a expliqué à Dave que beaucoup de gens n’ont même pas de symptômes et que cela peut provoquer de sérieuses complications si cela n’est pas traité à temps. Soyez vigilants et consultez toujours un médecin.

Aussi, avec le réchauffement climatique, il paraît qu’il y a des plus en plus de moustiques porteurs du virus de la dengue. Nous connaissons trois personnes qui ont chopé la dengue l’année passée: l’une en Tanzanie, l’autre au Brésil et une troisième en Indonésie. C’est un vrai fléau mondial. Si vous êtes un adulte en bonne santé normalement vous ne passerez que quelques jours horribles sans plus mais il faut bien faire attention. Sauf erreur, il n’y a pas vraiment de traitement. Ce sont des moustiques qui piquent durant la journée qu’il faut éviter (ainsi que ceux qui piquent le soir pour la malaria). Ce sont les petits inconvénients du voyage.

Ceci est basé sur notre expérience personnelle et nous ne sommes pas médecins donc consultez toujours un médecin avant votre départ et pendant votre voyage si vous avez le moindre problème.

Comment faites-vous pour payer ce voyage ?

Malgré le fait que cette question est assez indiscrète, c’est généralement celle qui suit le « ah, un tour du monde à vélo ? C’est sympa ! ».

Alors, voici la réponse :

Cela faisait 5 ans que nous pensions faire un grand voyage et nous avons dès lors épargné toutes les ressources disponibles depuis lors (surplus de salaires, anniversaires, Noël, mariage, etc)

Nous vivions simplement (et nous voudrions arriver à beaucoup plus de simplicité) : petit appartement, pas de voiture (transport à vélo au quotidien), pas de sorties extravagantes, pas de hobbies coûteux, pas de consommation d’eau/ électricité élevée, pas de cigarettes, pas de drogues, pas de passion pour la technologie et nous achetons la plupart des choses en seconde main (vêtements, livres, meubles, etc)

Nous faisons tout pour garder notre budget journalier en-dessous de 10 euros par personne (nous logeons sous tente, nous cuisinons notre nourriture (riz/haricots essentiellement) et il n’y a pas de frais de transport autre que l’investissement de base dans nos vélos).

Vous pouvez aussi jeter un coup d’œil sur le site d’un couple merveilleux qui fait du vélo  depuis bientôt 4 ans (worldbiking) et qui sont une grande source d’inspiration pour nous.

Aussi, depuis que nous ne voyageons plus à vélo, nous faisons tout notre possible pour ne jamais payer pour le logement (couchsurfing, wwoofing, amis, etc). Pour le moment, ça marche très bien!

Vous êtes fous d’avoir voyagé à vélo en Afrique ?!

Pas du tout! Si vous évitez les pays/régions en guerre et le Nigéria, l’Afrique c’est super safe! Vraiment! Vous pouvez laisser votre vélo en plein milieu du village et partir vous balader, absolument personne ne touchera à votre vélo!  Bien sûr, les villes sont plus dangereuses mais ça, c’est un phénomène mondial.

Et puis, nous n’avons absolument rien fait d’extraordinaire comme par exemple, Paul Coleman qui a marché 47 000 km dans 39 pays (www.earthwalker.com) ou encore cet Anglais qui marche autour du monde (www.odysseyxxi.com). Nous ne faisions rien d’un peu fou comme Helen Lloyd qui traverse l’Afrique (Nigéria et RDC compris) à vélo…toute seule (www.takeonafrica.com)!

Nous ne sommes pas non plus des voyageurs professionnels comme les Poussin d’Africatrek.

Nous sommes Monsieur et Madame tout le monde et nous avons décidé de troquer la vie de bureau pour une vie plus nomade.

Pourquoi ce voyage ?

Nous avons tous les deux le virus du voyage depuis toujours mais des obligations diverses (études, première expérience professionnelle, etc) nous ont empêchées jusqu’à présent de voyager plus de quelques semaines/mois.

Aujourd’hui nous sommes dans cette phase très particulière de notre vie où nous avons déjà une petite expérience professionnelle mais où nous n’avons ni parents malades, ni l’envie de nous lancer tête baissée dans une carrière spécifique,  ni l’envie d’avoir des enfants,  ni de décorer une maison et nous n’avons aucune dette à rembourser!

C’est selon nous le moment idéal pour découvrir ce qu’il se passe dans le monde. Nous voulons rencontrer des gens, découvrir d’autres cultures, apprendre de nouvelles langues, explorer des paysages magnifiques avant de nous installer dans un endroit précis et d’y bâtir notre petite ferme auto-suffisante.

Aussi, nous pensons que l’humanité est à un croisement important de son histoire. Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour contribuer au mouvement mondial qui tente de convaincre les Hommes de faire un choix qui ne nous mènera pas tout droit à la catastrophe.

Au moment de notre départ, nous avions choisi le vélo comme mode de transport parce qu’il est simple, pratique, écologique et permet de vraiment quitter les sentiers battus.
Nous aimions aussi l’idée d’adhérer à une discipline exigeante physiquement et mentalement et dont la pratique, comme pour tout sport intensif, procure une satisfaction indescriptible.

Nous voulions aussi prendre le temps d’apprendre notre futur métier: l’agriculture durable! Permaculture, construction naturelle et autres techniques pour construire un mode de vie plus simple et plus durable sont toutes des choses que nous voulions apprendre en cours de route.

Aujourd’hui, 18 mois après notre départ, nous sommes beaucoup plus éduqués sur ces sujets et sommes capables désormais de conseiller d’autres personnes qui ont envie de comprendre la permaculture ou la construction naturelle. Il n’y a rien de plus merveilleux que de pouvoir partager un savoir tellement utile!

Et puis, comme tout voyage au long cours, il s’agit aussi d’une aventure spirituelle (nous avons découvert les vertus de la méditation notamment) et d’un travail sur soi.

Enfin, notre objectif principal est de revenir au terme de ce voyage plus mûrs, plus éduqués et plus ouverts au monde. En gros, nous voudrions devenir des vrais citoyens du monde.



One Response to FAQ

  1. Sarah says:

    Hi I am an a designer for film and tv/documentaries. I live in NYC and have recently done a permaculture design certification and am interested in getting into urban farming and design. I have an opportunity to go and stay in Rio during the rio +20 conference, but have no idea where to find cool organizations to work wit. Do u have any suggestions? Also I’d be interested in meeting people to hang with while I’m there! U can add me on FB, Sarah Dawn Hamlin
    Cheers!
    Sarah

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