Le Kenya

Impressions: Nous réservons une place spéciale dans nos cœurs pour le Kenya. Ce que nous avons vu de ce grand pays était magnifique et les gens que nous y avons rencontrés nous ont laissés de très bons souvenirs. Le Kenya était aussi notre premier pays africain découvert à vélo et nous étions encore un peu timides à ce moment-là. Nous avons donc essentiellement suivi une route “touristique” (même si l’Ouest du Kenya l’est bien moins que l’Est) et n’avons pas fait beaucoup de vélo dans des endroits perdus au milieu de nulle part. Nous y étions aussi pendant la saison des courtes pluies mais nous n’en avons pas vraiment vu la couleur.

Le trajet: De Nairobi nous sommes partis vers le Nord le long de la vallée du Rift vers le Lac Naivasha. Nous avons longé la rive ouest du lac pour revenir sur la route principale vers Nakuru. De là, nous avons suivi une piste jusqu’au Lac Bogoria (nous vous conseillons le Fig tree camp)et enfin  jusqu’au lac Baringo. De là, nous sommes partis vers l’Ouest, nous sommes montés vers Eldoret en passant par Kabarnet et Iten (chouette camping sur la côte 6 km avant Iten). Une fois arrivés à Eldoret nous sommes descendus sur Kakamega (forêt tropicale, camping et banda) et Kisumu. Nous avons passé 2 semaines sur l’île de Mfangano sur le Lac Victoria et de Kisumu nous avons pédalé jusqu’à la frontière Ougandaise à Busia.

Routes : L’état des routes était tout à fait bon si ce n’est pour la piste entre Nakuru et Bogoria qui est parfois plus difficile mais rien de trop extraordinaire. Les routes pavées sont de bonne qualité mais attention, lorsque les chauffeurs de poids-lourds klaxonnent il faut vraiment se mettre sur le bas-côté. Ils ne s’arrêteront pas pour vous. Les chauffeurs de matatu (minibus) sont dangereux (surtout le long de la côte paraît-il). Sinon, les chauffeurs kenyans sont assez bons.

Chiens et autres animaux: Pas de chiens mais nous avons vu pas mal d’animaux sauvages le long de la route en dehors des parcs et lorsque nous campions (crocodiles, hippopotames, etc). Il ne faut pas garder de nourriture dans la tente et faire bien attention lorsqu’on quitte la tente pendant la nuit.

Nourriture: Chapati (crêpe grasse) et Mandazi (un beignet non sucré) constituent avec le chaï  le petit-déjeuner typique (thé avec du lait et du sucre. Au début on n’aimait pas trop mais à la fin on était complètement accros). L’ugali (pâte de farine de maïs) est incontournable et n’est ni mauvais ni bon. Les kenyans mangent surtout de la viande (boeuf, poisson, poulet, chèvre) avec quelques légumes (généralement du chou et des épinards (sukumwiki) trop cuits. Sinon, le Githeri un mix de haricots rouges et de maïs est une bonne base de départ pour les journées de vélo.

Nous ne l’avions pas assez apprécié à ce moment-là mais les restos kenyans sont ouverts dès 7h du matin et ferment tard le soir. Il est possible de bien manger pour 1 ou 2 euros par personne par repas.

Dormir: Pas de souci pour trouver de beaux campings souvent déserts mais ils sont assez chers (5 euros par nuit par personne). A défaut de camping, les petites villes ont des hôtels qui sont plus ou moins bien. Il y a rarement de l’eau courante et  l faut toujours visiter la chambre avant de la prendre. Il y a souvent des vices cachés: bars, mosquées, etc.

Coût de la vie: Le Kenya, comme le reste de la région, est cher. Dès que vous ne vivez pas comme un local ou si vous ne campez pas dans les endroits touristiques, la vie devient très chère. Les entrées pour les Parcs Nationaux etc sont chères aussi et sont à éviter si vous avez un budget strict. Nous avons payé plusieurs entrées comme celle de Nakuru NP, de Bogoria et de Kakamega Forest et ne l’avons pas regretté mais nous étions hors budget la plupart du temps au Kenya.

L’accueil par la population locale: Nous nous sommes toujours sentis les bienvenus (sauf près de Kakamega où l’attitude des villageois n’était pas très sympathique et sur l’île de Mfangano) et nous avons rencontré beaucoup de Kenyans très éduqués qui parlaient très bien l’Anglais. La plupart du temps, les enfants et les adultes criaient “Mzungu how are you?”. De temps en temps, les gens nous demandaient de l’argent mais c’était assez rare.

Every town has at least one restaurant, and Kenyans are industrious people so they will invariably be open in the morning, no matter how early you start, and still be open at night, no matter how late you stop.  You can eat well in Kenya for a euro or two per person per meal.

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