Rwanda

Le Rwanda a été pour nous une expérience difficile. Non pas parce que les gens n’étaient pas sympathiques mais bien parce que le pays est une dictature étouffante (lire notre update à ce sujet). Le pays est surpeuplé, ce qui fait qu’il y a toujours quelqu’un là où nous nous arrêtions. Il faut savoir gérer cette absence de solitude. En février 2010, nous y avons vu des grands orages presque tous les jours mais pas de grosses pluies.

Le trajet: Nous sommes entrés par Gathuna via l’Ouganda. Les Belges, et d’autres nationalités, doivent s’inscrire sur le site de l’immigration rwandaise au moins trois jours avant d’entrer dans le pays pour pouvoir acheter un visa à l’entrée. 60$ pour 15 jours (attention, ces 15 jours commencent à la date d’entrée que vous avez indiquée sur le site de l’immigration, il faut donc être sûr de son coup). C’est gratuit pour les Américains. De Kabale en Ouganda jusqu’à Kigali, c’est une journée de vélo (avec une bonne montée et ensuite une ENORME descente jusqu’à Kigali mais ça remonte sec jusqu’au centre-ville). De Kigali nous sommes allés vers la Tanzanie à l’Ouest en deux jours. Nous avons traversé la frontière à Rusumu Falls.

Les routes: Les routes que nous avons empruntées étaient pavées et en très bon état.

Chiens et autres animaux:  Le pays est tellement surpeuplé que je pense qu’il n’y a aucun problème à cet égard en dehors des parcs nationaux.

Nourriture:  Les brochettes de viande sont la fierté des rwandais. pour les végétariens, il y a les pommes de terre frites et puis le fameux riz/haricots, les chapati et les mandazi. Nous n’avons pas eu de problèmes pour trouver des restaurants mais nous n’avons pas fait tellement de vélo au Rwanda.

Dormir:  Le bushcamping est impossible à défaut de bush. Nous avons fait du couchsurfing à Kigali (qui est une ville très chère) et pour le reste, nous avons logé dans des hôtels que nous avons trouvé assez facilement. Ils étaient assez chers.

Coût de la vie: De manière générale; le Rwanda est très cher pour les touristes (mais c’est voulu, le régime ne veut pas avoir des backpackers qui parcourent le pays et qui pourraient découvrir l’envers du décor). A nouveau, soit vous vivez comme un local soit vous vivez à l’Européenne et vous triplez (au moins) votre budget. Kigali est cher mais il y a de bons croissants et du café (notez que les amateurs de café seront déçus par la région).

L’accueil par la population locale: Les adultes étaient très sympas, ils nous saluaient souvent avec le sourire et disaient à leurs enfants de ne pas trop s’agglutiner autour de nous. Les enfants sont très curieux comme partout et ils ont très envie de tester les phrases en Anglais apprises récemment à l’école. Les jeunes adolescents nous ont suivi pour faire des courses ou simplement pour le plaisir de faire du vélo avec nous roue contre roue sans pour autant nous adresser la parole. Cela peut devenir assez éprouvant après une dizaine de villages…

Oh Rwanda, it’s hard to know what to say.  The people were very friendly and welcoming, it’s the government that gave us the heeby-jeebies.  That combined with a serious over-population problem, a short visa for Belgians, and some serious hills left us a little brief in our visit.  We biked here in February 2010, which might have been the beginning of the long rain season though aside from the occasional afternoon thunderstorm we had no problems.

Route:  We entered from Uganda at Katuna, and though the border took a bit of time, once they were sure that Anna was paying with real bills, we had no trouble.  From there south to Kigali was one day on a beautiful paved road with a fantastic downhill.  From Kigali we then headed east to Kayonza, crossing into Tanzania at Rusumu Falls.

Roads:  The upside of bordering the Congo is that everyone wants your transportation system to work well, and roads in Rwanda are newly paved and in excellent condition.

Dogs:  No problems!

Food:  Brochettes are the Rwandan specialty, and they can be quite good.  They also make the best french fries in the region (the upside of Belgian colonization?) and serve them at just about every meal.  Otherwise it is beans and rice for vegetarians usually.  For breakfast, it is the same combination of chapati (flatbread) and Mandazi (nonsweet doughnuts) as throughout the region.  Most towns have restaurants and even though the waiters probably don’t speak English or French, they are friendly enough to make communication possible no matter what.

Sleeping:  Rwanda is far too densely populated for bush camping, and even campgrounds don’t seem to exist.  Asking for hospitality is also a bit trickier from what we’ve heard given the nature of President Kagame’s rule.  Hotels are really the only option, and even outside of Kigali they can be relatively expensive, albeit clean.

Things shouted along the road:  Most things shouted at us seemed to be in Kinyarwanda, and although once we had the luck of having a remark translated (“Mzungu men are weak” is allegedly what they were saying…) most of it passed us by.  “Mzungu how are you!” was the most common bit we understood – there are people everywhere in Rwanda, so you’ll hear it pretty often.

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